Tout a commencé quand je suis née. J'étais la deuxième fille de la famille. J'ai vu en grandissant que ma s½ur était toujours plus appréciée. Elle pouvait faire ce qu'elle voulait, quoiqu'elle fasse, tout le monde l'aimait. Le moins qu'on puisse dire c'est que j'étais folle jalouse d'elle. Comme Agatha Christie a dit : « La jalousie engendre le Mal ». Ma jalousie était si forte pour elle qu'un genre de subconscient me pousser à la détester au plus profond de ma personne.
Comme si tout cela ne suffisait pas : moi j'étais la grosse moche, elle était la belle mince. Vous savez c'est le scénario classique y'en a une qui est toujours plus belle plus intelligente plus aimé. Ca m'exaspérer tellement. Et encore ce n'est pas tout, ma mère adorait ma s½ur, mon père l'aimait aussi. Mais moi, ma mère, me détestait ; elle ne pouvait me supporter. J'étais ignoble pour elle. Je me rappelle qu'a l'âge de huit ans elle m'avait lancé sa chaussure sur ma tête, mais j'ai réussi à fuire assez vite avant qu'elle m'atteigne. Alors la chaussure vit sur la fenêtre et la cassa et devinez quoi ? C'est moi qui ai été accusé d'avoir cassé la fenêtre ! Ou encore une fois elle me poussa tellement fort que j'eus tombé sur le parqué sur mon bras. Et tout sa continua jusqu'a très très longtemps. Mais aujourd'hui elle a dépassé les bornes : elle vit et me tapa le bras d'une force imaginable. La trace de ses cinq doigts était restée, et mon bras était incroyablement rouge. Bien sur, ca me faisait mal, mais ce qui me faisait encore plus mal c'est de penser qu'elle puisse me taper aussi fort sans aucune pitié.
Qu'est ce que j'avais fait d'aussi mal? C'était mon destin ? Je méritais tous sa? Je me posais tout ces questions que je ne pouvais répondre même après des heures et des heures .
Comme si tout cela ne suffisait pas : moi j'étais la grosse moche, elle était la belle mince. Vous savez c'est le scénario classique y'en a une qui est toujours plus belle plus intelligente plus aimé. Ca m'exaspérer tellement. Et encore ce n'est pas tout, ma mère adorait ma s½ur, mon père l'aimait aussi. Mais moi, ma mère, me détestait ; elle ne pouvait me supporter. J'étais ignoble pour elle. Je me rappelle qu'a l'âge de huit ans elle m'avait lancé sa chaussure sur ma tête, mais j'ai réussi à fuire assez vite avant qu'elle m'atteigne. Alors la chaussure vit sur la fenêtre et la cassa et devinez quoi ? C'est moi qui ai été accusé d'avoir cassé la fenêtre ! Ou encore une fois elle me poussa tellement fort que j'eus tombé sur le parqué sur mon bras. Et tout sa continua jusqu'a très très longtemps. Mais aujourd'hui elle a dépassé les bornes : elle vit et me tapa le bras d'une force imaginable. La trace de ses cinq doigts était restée, et mon bras était incroyablement rouge. Bien sur, ca me faisait mal, mais ce qui me faisait encore plus mal c'est de penser qu'elle puisse me taper aussi fort sans aucune pitié.
Qu'est ce que j'avais fait d'aussi mal? C'était mon destin ? Je méritais tous sa? Je me posais tout ces questions que je ne pouvais répondre même après des heures et des heures .